Catégorie : Blah blah blah

Business.

Classé dans : Blah blah blah, Boîte à images

Chaque détail de cette photo m’inspire le respect.

Ces deux redoutables hommes d’affaire sont l’illustration même de ma situation actuelle : Je bosse avec un grand sérieux.
Du coup, la journée, j’ai le temps de RIEN.
Vous pouvez même pas imaginer à quel point ça me ronge de l’intérieur de ne pas pouvoir zoner sur Ventes-privées tous les matins avec mon petit ordinateur de bureau tout pourri qui ventile façon bruit d’avion à chaque fois que j’ouvre un fichier excel. Sans Internet, je me sens comme amputée des deux bras et des deux jambes. Voilà, c’est dit, j’suis une femme-tronc. Je ne sais pas encore comment j’vais trouver la force de survivre à ça.
Que Jésus me vienne en aide.

I own earth, wind & fire.

Classé dans : Blah blah blah, Magnéto Serge

Journal de bord du 15 juillet 2010 :

- « Good news everyone ! ». J’ai retrouvé du taff. Je suis donc disposée à retourner au turbin et à arrêter dès lundi de me branler la nouille sur Internet. Cependant, ayant été engagée en tant que prestataire dans un milieu grouillant de fonctionnaires, j’ai dans l’espoir de pouvoir me toucher encore un peu. No offense pour les fonctionnaires. J’aime beaucoup ce que vous faites.

- En ce moment j’héberge clandestinement le hamster d’un ami dans mon salon. Ce hamster me suit du regard au moindre mouvement. Je me sens épiée, observée, violée dans mon intimité de salon. Du coup je consacre mon temps à essayer de passer inaperçue, glissant subrepticement le long des murs comme une sorte de caméléon furtif en utilisant un subtil camouflage de bibliothèque.
Je crois qu’il n’est pas dupe.
Il me regarde en coin.

- Je viens de regarder la vidéo d’un jeune garçon s’exerçant au plus long prout du monde. Je me sens vraiment enrichie, culturellement parlant.

- J’ai laissé un ostéopathe me prouver qu’il était possible de passer une main entière derrière mon omoplate. Après je lui ai hurlé dessus comme s’il venait de faire l’amour à ma mère, après il a dit pardon, après j’ai dit non-c’est-moi-pardon, après je suis rentrée en chialant ma pauvre race.

- J’ai retrouvé des bouquins que MissP m’a offert il y a deux ans à mon anniversaire :
« Méthode de développement des facultés supra-normales » me permettra d’améliorer mes dons de télékinésie (pour amener le paquet de chips jusqu’à moi), et d’optimiser mes facultés de projections de pensées sur extra-terrestres. Le « Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation » me permettra quant à lui à mieux me conduire en société grâce à des conseils avisés tels que, je cite : « Ne prenez pas deux mandarines pour faire des couilles à une banane ».
J’ai de la lecture pour la semaine.

- J’ai adoré regarder ça en boucle :

PUT YOUR HANDS UP ! PUT YOUR HANDS UP !
L’homme sous cocaïne le plus mignon du monde.

- Ha ouais puis sinon j’ai emménagé avec l’homme, j’ai mis mon appart’ en location, j’me prends la tête tous les soirs avec des histoires de fiscalisation / de bail / de partage des charges de ma bite / et de souscription à la garantie des risques locatifs mais franchement, pour une fois que je suis en position de force et que les gens rampent en constituant des dossiers devant moi, je vais pas me plaindre.

SOUMISSION ! SOUMISSION DU LOCATAIRE !
HAHAHA !
MOUAHAHAHAHAAA !

Hum.

Voilàvoilà.

Qu’est-ce que le prestige ?

Classé dans : Blah blah blah

Soirée de type PRESTIGE :
Passer 1h30 dans la chaleur moite et sensuelle du RER B pour aller rejoindre des amis à un concert « vraiment très bien ». Atterrir dans une contrée lointaine et bien méconnue de l’Ile de France constituée à 80% d’entrepôts funestes et moches. Se rendre sur les lieux de l’évènement avec un retard très correct et trouver les portes de la salle cadenassées. Réussir à rentrer tout de même et se bruler les yeux face à huit adolescentes japonaises se trémoussant sur scène dans des costumes horriblement chatoyants.

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Admirer un public déchainé et potentiellement épileptique en train de reproduire des chorégraphies improbables. Se demander ce qu’on fout là. Être littéralement enkuler-de-rire par la situation. Sortir du concert ruisselant de sueur entre deux trentenaires somptueusement déguisés, suintants de bonheur et d’hystérie. Décider de marcher indéfiniment dans le désert géant d’une zone industrielle jusqu’à trouver un endroit où se remplir le bidou avec ses amis. Se voir refouler comme des malpropres par Quick, Mac Donald et Pizza Hut parce qu’à 22h17 en zone indus’ c’est un peu comme si c’était le milieu de la nuit. Se retaper 45 minutes de marche en bord de nationale (le ventre vide) pour retourner au RER. Acheter des tickets de transports et apprendre qu’il y a un incident sur la ligne et donc pas vraiment de train pour rentrer. Choisir de prendre un taxi comme ultime solution de secours qui coûte un bras et attendre gentiment que celui-ci se goure de sortie sur l’autoroute. Arriver enfin à destination et se voir refuser un kébab nocturne par son amoureux parce que « Alison tu n’es pas raisonnable, il reste des crudités à la maison ».

Réussir toute fois à dire de cette soirée que « Ha ouais franchement c’était trop bien ».

A propos

Doit-on nécessairement avoir quelque chose à dire pour polluer l'Internet de ses propres mots ? Shut Up Woman - A propos Baaah.. j'espère bien que non. Sinon j'suis bonne pour aller brûler en enfer avec Charly et Lulu.

ENFER (s.m.) : Lieu où il fait tellement chaud que ton mascara il tient pas, il coule.

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